Lecture du Sud II : Julio Córtazar

Cortazar au piano

Né en 1914 d’un père diplomate argentin à Bruxelles, sa famille passe la guerre en Suisse avant de rejoindre l’Espagne. Puis en 1918, la famille retourne en Argentine.
Julio Cortázar passe le reste de son enfance à Buenos Aires, dans le quartier de Banfield, en compagnie de sa mère et de sa sœur cadette mais reçut l’éducation de sa grand-mère, d’origine juive, qui a eu une influence certaine sur ses différents signes d’identité. En effet, le père « un jour est parti acheter des cigarettes, n’est plus jamais revenu ».
L’enfant, fréquemment malade, lit des livres choisis par sa mère, dont les romans de Jules Verne.

Après des études de lettres et philosophie, restées inachevées, à l’université de Buenos Aires, il enseigne dans différents établissements secondaires de province. En 1932, grâce à la lecture d’Opium de Jean Cocteau, il découvre le surréalisme. Poursuivre la lecture de « Lecture du Sud II : Julio Córtazar » →

Lecture du Sud I Mario Benedetti

Cette première lecture du Sud a été consacrée au poète et écrivain uruguayen Mario Benedetti (1920-2009).

Mario Benedetti2 Après avoir pratiqué divers petits métiers, il s’engagea parallèlement dans une carrière d’écrivain et de journaliste. Il fût un temps directeur du Département de Littérature Hispano-américaine à la Faculté des Humanités et Sciences à l’Université de Montevideo. Depuis 1945 où il publie son premier recueil de poèmes, il a publié plus de cinquante ouvrages : romans, nouvelles, théâtre, essais, et surtout de la poésie. Ce dernier genre est, pour Benedetti, l’expression de la vie quotidienne, dans ses interrogations les plus intimes comme dans les événements les plus concrets. La poésie de Benedetti témoigne notamment de l’expérience de l’exil qu’il subit pour des raisons politiques entre 1973 et 1986. Il vécut en Argentine et en Espagne. Poursuivre la lecture de « Lecture du Sud I Mario Benedetti » →

Tangos contemporains – 20 octobre 2015 – Cave Poésie – Toulouse

Poètes et parFLYER-IMPREVUS-Versooles de Tango d’aujourd’hui – Lecture à voix haute

Si le tango est existentiel, qu’il a le mal du pays et la nostalgie en héritage, il se conjugue également au présent. On le disait en crise dans les années 60, à l’agonie dans les années 70, mort dans les années 80, et voilà que dès les années 1990, de nouvelles générations de poètes et de compositeurs se sont réappropriées le genre pour dire leur colère, leurs revendications, leur quotidien, les aberrations du monde, avec ironie parfois.

Solange Bazely a lu la lettre de Piazzolla à Gardel et les paroles en français d’Horacio Ferrer, Héctor Negro, Acho Estol, Raimundo Rosales, Alejandro Szwarcman, Marcela Bublik, Alfredo Rubín, Alorsa, Eugenio Mandrini avec la musique de l’altiste Solenne Burgelin.

Dans le cadre des Rugissants à la Cave Poésie – 71, rue du Taur – 31000 Toulouse