Conférence Et la femme créa le tango – Vendredi 15 mai – Montpellier

 

Avec ce titre volontairement provocateur tant le tango est associé à une image virile et masculine, c’est justement l’occasion de rendre aux femmes leurs apports au tango et ce, dès les débuts. Solange vient démythifier les clichés qui ont la peau dure.

Danseuses, compositrices, musiciennes, parolières, chanteuses ne seront plus les oubliées de l’histoire du tango.

Vendredi 15 mai de 18h30 à 20h à l’Espace José Janson – Fabrègues dans le cadre du Festival TangoSud de Montpellier

Conférence Le Tango au cinéma – Samedi 23 mai – Le Havre

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Le cinéma et le tango ont grandi ensemble et il était inévitable qu’un lien fort se tisse dès leurs débuts, à partir de 1896. La culture du tango dans les fictions y est abordée sous différentes facettes et parfois de façon caricaturale.

Le tango inspire et de multiples façons, via d’abord le chant et la musique, puis la danse, mettant en valeur son exotisme, sa sensualité, sa poésie et la rencontre intime mais aussi quelques scènes comiques et décalées, servies par quantités d’acteurs de tous horizons (Rudolf Valentino, Marlon Brando, Claude Melki, Fred Astaire, Jack Lemmon, Sean Connery, Al Pacino, Richard Gere, Antonio Banderas, et tant d’autres).

Si son berceau naturel reste l’Argentine, de nombreux cinéastes du monde entier comme les USA (Rex Ingram, Charlie Chaplin, Billy Wilder, Robert Duvall…), la Russie (d’Eisenstein à Mikhalkov), la France (Max Linder, Jean-Daniel Pollet, Stéphane Brizé), l’Italie (Bertolucci), l’Espagne (Carlos Saura) mais aussi la Finlande (Kaurismaki) ou même Hong-Kong (Wong Kar Wai) s’y sont frotté.

Du cinéma muet à aujourd’hui, à travers anecdotes et projections d’extraits de films, que le tango soit abordé comme sujet central ou qu’il ne bénéficie que d’une seule scène, vous y percevrez les relations fantasmées et parfois surprenantes du tango au cinéma.

Samedi 23 mai de 14h30 à 16h dans le cadre du festival de Tango du Havre.

Conférence Et la femme créa le tango – Vendredi 10 juillet – Toulouse

 

Avec ce titre volontairement provocateur tant le tango est associé à une image virile et masculine, c’est justement l’occasion de rendre aux femmes leurs apports au tango et ce, dès les débuts. Solange vient démythifier les clichés qui ont la peau dure.

Danseuses, compositrices, musiciennes, parolières, chanteuses ne seront plus les oubliées de l’histoire du tango.

Vendredi 10 juillet de 14h30 à 16h30 à l’Espace de Rencontres Librairie Ombres Blanches – 3 rue Mirepoix à Toulouse dans le cadre du Festival Tangopostale de Toulouse

Conférence Anibal Troilo – Jeudi 23 juillet – 28ème Festival de tango de Prayssac (46)

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Cette conférence a été créée dans le cadre du centenaire de la naissance du mythique bandonéoniste Anibal Troilo (1914-1975).

Cette conférence vivante permet de découvrir ou d’approfondir sa connaissance de ce personnage attachant et de ce musicien bourré de talents, ponctuée d’anecdotes, d’extraits audio et vidéo.

Jeudi 23 juillet à 17h30 au 28ème Festival de Tango de Prayssac (46).

Biographie de Solange Bazely :

Après des études d’audiovisuel, Solange Bazely met le pied dans l’univers du tango argentin dès 1992, avec une curiosité tous azimuts : elle danse, écrit, rencontre, lit, écoute, chante, voyage, traduit…  En 1996, elle crée La Salida, la première (et désormais unique) revue de tango argentin en France puis devient agent de musiciens argentins (dont Juan José Mosalini et Sandra Rumolino) pendant 7 ans. Elle collabore à de nombreux projets (Cité de la Musique, Salle Pleyel, livret CDs pour Universal) dont celui du premier site spécialisé sur les musiques argentines. Ses articles sur la musique, la littérature, la poésie et le cinéma sont publiés dans la revue Tout Tango de 2005 à 2012. Depuis 2005, elle collabore à la section “Cinéma et tango“ du festival Cinélatino et depuis 2009 au festival Tangopostale à Toulouse où elle vit.  Depuis 2006, elle propose des conférences sur l’histoire du tango, une façon de transmettre sa passion… Et notamment depuis 2020, elle a créé un cycle de 16 modules de visioconférences SI LE TANGO M’ETAIT CONTE.Elle se produit également régulièrement sur scène, aux côtés du bandonéoniste Hubert Plessis pour « Piazzolla x 2 » et le ciné-concert « Mosaïque d’Argentine » et avec la dessinatrice Nelly Baron avec la lecture dessinée « Un tango pour Lautrec » sur un texte de Julio Cortázar.

Pour une biographie plus complète : https://culture-tango.com/bio-solange-bazely/

Conférence La Cumparsita – Jeudi 20 août à 16h30 -Tarbes en Tango

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la Cumparsita sans jamais avoir osé le demander !

La Cumparsita” est considéré comme l’hymne du tango, le plus emblématique et le plus enregistré et diffusé dans le monde entier et qu’on reconnaît facilement, quelle que soit la version.Cette conférence vous propose de mieux connaître l’histoire rocambolesque de ce tango uruguayen qui deviendra contre toute attente un tango universel suivie d’une séance d’écoute de quelques versions parmi les plus insolites.

Jeudi 20 août de 16h30 à 18h au Théâtre des Nouveautés de Tarbes dans le cadre du festival Tarbes en Tango. 5 €

Biographie de Solange Bazely :

Après des études d’audiovisuel, Solange Bazely met le pied dans l’univers du tango argentin dès 1992, avec une curiosité tous azimuts : elle danse, écrit, rencontre, lit, écoute, chante, voyage, traduit…  En 1996, elle crée La Salida, la première (et désormais unique) revue de tango argentin en France puis devient agent de musiciens argentins (dont Juan José Mosalini et Sandra Rumolino) pendant 7 ans. Elle collabore à de nombreux projets (Cité de la Musique, Salle Pleyel, livret CDs pour Universal) dont celui du premier site spécialisé sur les musiques argentines. Ses articles sur la musique, la littérature, la poésie et le cinéma sont publiés dans la revue Tout Tango de 2005 à 2012. Depuis 2005, elle collabore à la section “Cinéma et tango“ du festival Cinélatino et depuis 2009 au festival Tangopostale à Toulouse où elle vit.  Depuis 2006, elle propose des conférences sur l’histoire du tango, une façon de transmettre sa passion… Et notamment depuis 2020, elle a créé un cycle de 16 modules de visioconférences SI LE TANGO M’ETAIT CONTE.Elle se produit également régulièrement sur scène, aux côtés du bandonéoniste Hubert Plessis pour « Piazzolla x 2 » et le ciné-concert « Mosaïque d’Argentine » et avec la dessinatrice Nelly Baron avec la lecture dessinée « Un tango pour Lautrec » sur un texte de Julio Cortázar.

Pour une biographie plus complète : https://culture-tango.com/bio-solange-bazely/

Son site : www.culture-tango.com

Lecture dessinée : « Un tango pour Lautrec » – Vendredi 10 octobre à 20h – Atheneum – Dijon

Lecture dessinée avec Solange Bazely, voix et Nelly Baron, dessin en direct – 1h – Création 2023

Et si Toulouse-Lautrec était allé à Buenos Aires ?

C’est l’hypothèse que formule l’écrivain franco-argentin Julio Cortázar dans son merveilleux texte Un Gotán pour Lautrec publié en 1980. Entre fiction et réalité, il rapproche le sujet de prédilection de Toulouse-Lautrec, les maisons closes, et l’univers du tango, qui s’est beaucoup développé au XIXe siècle dans un contexte de prostitution.

Il s’appuie sur le célèbre tableau de Toulouse-Lautrec exposé au musée d’Albi, Le Salon de la rue des Moulins, où l’on aperçoit une prostituée nommée Mireille, un des modèles favoris de Toulouse-Lautrec.

On y voit, au premier plan, l’une des pensionnaires assise sur un sofa rouge et regardant au loin, le profil un peu perdu dans la distraction ou dans l’attente du prochain client. […] Cette femme s’appelait Mireille; elle fut l’une des bonnes amies de Toulouse-Lautrec.

Mireille partit un jour tenter sa chance en Argentine mais ne revint jamais…
Elle connut certainement le tango, et Cortázar suppose qu’elle inspira ce texte interprété par Carlos Gardel, que l’on entendra :

Te rappelles-tu, vieux frère, de la blonde Mireya ?*

Entre deux citations de paroles originales de tangos, Cortázar imagine des destins qui traversent l’Atlantique en mettant en scène la figure de la prostituée, très récurrente dans les paroles de tango : Margot, Yvette, Yvonne, Margarita et Griseta.

Combien de parallèles, de rencontres réelles ou imaginaires, dans ce Buenos Aires d’autrefois, si proche du Montmartre et du Moulin Rouge qu’affectionnait Lautrec !

Le spectateur est plongé dans l’univers graphique du célèbre peintre, incarné par la dessinatrice Nelly Baron : croquis sur le vif, peintures à l’huile et affiches dans le style des lithographies de Toulouse-Lautrec, sont exécutés sous l’œil d’une caméra qui capte tous les gestes en direct.

Projeté sur grand écran, le spectateur assiste fasciné à tout le processus de création !

Porté par la voix chaleureuse de Solange Bazely, la lecture du texte de Cortázar devient un voyage grâce à la bande sonore créée spécialement pour le spectacle. Entre tangos chantés en langue originale (espagnol), ambiances sonores et thèmes à la guitare, le spectateur est transporté dans l’ambiance sud-américaine du début du XXe siècle.

Interprétée par le duo féminin, cette lecture dessinée est un spectacle aux multiples facettes. Il révèle la richesse et la profondeur du texte de Cortázar et offre un regard inédit sur l’art de Toulouse-Lautrec, à travers les thèmes de la migration et de l’exil, des influences entre la culture française et sud-américaine.

Une expérience insolite qui saura attirer les amateurs de peinture, de littérature et de tango !

Vendredi 10 octobre à 20h à l’Atheneum de Dijon.

Lecture dessinée : « Un tango pour Lautrec » – Samedi 4 octobre à 20h30 – Médiathèque de Saint-Aubin (33)

Lecture dessinée avec Solange Bazely, voix et Nelly Baron, dessin en direct – 1h – Création 2023

Et si Toulouse-Lautrec était allé à Buenos Aires ?

C’est l’hypothèse que formule l’écrivain franco-argentin Julio Cortázar dans son merveilleux texte Un Gotán pour Lautrec publié en 1980. Entre fiction et réalité, il rapproche le sujet de prédilection de Toulouse-Lautrec, les maisons closes, et l’univers du tango, qui s’est beaucoup développé au XIXe siècle dans un contexte de prostitution.

Il s’appuie sur le célèbre tableau de Toulouse-Lautrec exposé au musée d’Albi, Le Salon de la rue des Moulins, où l’on aperçoit une prostituée nommée Mireille, un des modèles favoris de Toulouse-Lautrec.

On y voit, au premier plan, l’une des pensionnaires assise sur un sofa rouge et regardant au loin, le profil un peu perdu dans la distraction ou dans l’attente du prochain client. […] Cette femme s’appelait Mireille; elle fut l’une des bonnes amies de Toulouse-Lautrec.

Mireille partit un jour tenter sa chance en Argentine mais ne revint jamais…
Elle connut certainement le tango, et Cortázar suppose qu’elle inspira ce texte interprété par Carlos Gardel, que l’on entendra :

Te rappelles-tu, vieux frère, de la blonde Mireya ?*

Entre deux citations de paroles originales de tangos, Cortázar imagine des destins qui traversent l’Atlantique en mettant en scène la figure de la prostituée, très récurrente dans les paroles de tango : Margot, Yvette, Yvonne, Margarita et Griseta.

Combien de parallèles, de rencontres réelles ou imaginaires, dans ce Buenos Aires d’autrefois, si proche du Montmartre et du Moulin Rouge qu’affectionnait Lautrec !

Le spectateur est plongé dans l’univers graphique du célèbre peintre, incarné par la dessinatrice Nelly Baron : croquis sur le vif, peintures à l’huile et affiches dans le style des lithographies de Toulouse-Lautrec, sont exécutés sous l’œil d’une caméra qui capte tous les gestes en direct.

Projeté sur grand écran, le spectateur assiste fasciné à tout le processus de création !

Porté par la voix chaleureuse de Solange Bazely, la lecture du texte de Cortázar devient un voyage grâce à la bande sonore créée spécialement pour le spectacle. Entre tangos chantés en langue originale (espagnol), ambiances sonores et thèmes à la guitare, le spectateur est transporté dans l’ambiance sud-américaine du début du XXe siècle.

Interprétée par le duo féminin, cette lecture dessinée est un spectacle aux multiples facettes. Il révèle la richesse et la profondeur du texte de Cortázar et offre un regard inédit sur l’art de Toulouse-Lautrec, à travers les thèmes de la migration et de l’exil, des influences entre la culture française et sud-américaine.

Une expérience insolite qui saura attirer les amateurs de peinture, de littérature et de tango !

Samedi 4 octobre à 20h30 à la Médiathèque de Saint-Aubin de Médoc (33).

Conférence Si le tango m’était conté – Mardi 23 septembre à 9h30 – Université de Bourgogne – Dijon

Née il y a plus d’un siècle sur les deux rives du Rio de la Plata, la culture du tango se décline autour de la musique, de la poésie, du chant et de la danse, issu du syncrétisme culturel lié aux vagues d’immigration européenne. Vecteur d’identité, il est aujourd’hui quasi universel.
Sur un ton vivant, Solange Bazely vous fait découvrir cette culture de sa genèse à son actualité, entre histoires, anecdotes, écoute musicale et projection d’images d’archives des orchestres historiques en Argentine.

Plan de la conférence : Contexte historique. Les racines du tango. La vieille garde. Carlos Gardel. Le Tango à Paris. La nouvelle garde. L’âge d’or des orchestres (1935-1955). Les années 60. Astor Piazzolla. Après le retour de la démocratie. L’actualité du tango dans le monde.

Extraits audio, visuels et vidéos à l’appui.

Durée : 1h30, incluant un échange avec le public.

Mardi 23 septembre 2024 à 9h30 à 11h – Université de Bourgogne – Dijon dans le cadre de la formation de Tango Thérapeutique.

Conférence Le Tango au cinéma – Samedi 23 août – Val Cenis

VisioconferenceCinema-BanderaFB

Le cinéma et le tango ont grandi ensemble et il était inévitable qu’un lien fort se tisse dès leurs débuts, à partir de 1896. La culture du tango dans les fictions y est abordée sous différentes facettes et parfois de façon caricaturale.

Le tango inspire et de multiples façons, via d’abord le chant et la musique, puis la danse, mettant en valeur son exotisme, sa sensualité, sa poésie et la rencontre intime mais aussi quelques scènes comiques et décalées, servies par quantités d’acteurs de tous horizons (Rudolf Valentino, Marlon Brando, Claude Melki, Fred Astaire, Jack Lemmon, Sean Connery, Al Pacino, Richard Gere, Antonio Banderas, et tant d’autres).

Si son berceau naturel reste l’Argentine, de nombreux cinéastes du monde entier comme les USA (Rex Ingram, Charlie Chaplin, Billy Wilder, Robert Duvall…), la Russie (d’Eisenstein à Mikhalkov), la France (Max Linder, Jean-Daniel Pollet, Stéphane Brizé), l’Italie (Bertolucci), l’Espagne (Carlos Saura) mais aussi la Finlande (Kaurismaki) ou même Hong-Kong (Wong Kar Wai) s’y sont frotté.

Du cinéma muet à aujourd’hui, à travers anecdotes et projections d’extraits de films, que le tango soit abordé comme sujet central ou qu’il ne bénéficie que d’une seule scène, vous y percevrez les relations fantasmées et parfois surprenantes du tango au cinéma.

Samedi 23 août à 20h dans le cadre du festival de Tango de Val Cenis.

Lecture dessinée : « Un tango pour Lautrec » – Vendredi 22 août à 20h – Festival de Tango – Val Cenis

Lecture dessinée avec Solange Bazely, voix et Nelly Baron, dessin en direct – 1h – Création 2023

Et si Toulouse-Lautrec était allé à Buenos Aires ?

C’est l’hypothèse que formule l’écrivain franco-argentin Julio Cortázar dans son merveilleux texte Un Gotán pour Lautrec publié en 1980. Entre fiction et réalité, il rapproche le sujet de prédilection de Toulouse-Lautrec, les maisons closes, et l’univers du tango, qui s’est beaucoup développé au XIXe siècle dans un contexte de prostitution.

Il s’appuie sur le célèbre tableau de Toulouse-Lautrec exposé au musée d’Albi, Le Salon de la rue des Moulins, où l’on aperçoit une prostituée nommée Mireille, un des modèles favoris de Toulouse-Lautrec.

On y voit, au premier plan, l’une des pensionnaires assise sur un sofa rouge et regardant au loin, le profil un peu perdu dans la distraction ou dans l’attente du prochain client. […] Cette femme s’appelait Mireille; elle fut l’une des bonnes amies de Toulouse-Lautrec.

Mireille partit un jour tenter sa chance en Argentine mais ne revint jamais…
Elle connut certainement le tango, et Cortázar suppose qu’elle inspira ce texte interprété par Carlos Gardel, que l’on entendra :

Te rappelles-tu, vieux frère, de la blonde Mireya ?*

Entre deux citations de paroles originales de tangos, Cortázar imagine des destins qui traversent l’Atlantique en mettant en scène la figure de la prostituée, très récurrente dans les paroles de tango : Margot, Yvette, Yvonne, Margarita et Griseta.

Combien de parallèles, de rencontres réelles ou imaginaires, dans ce Buenos Aires d’autrefois, si proche du Montmartre et du Moulin Rouge qu’affectionnait Lautrec !

Le spectateur est plongé dans l’univers graphique du célèbre peintre, incarné par la dessinatrice Nelly Baron : croquis sur le vif, peintures à l’huile et affiches dans le style des lithographies de Toulouse-Lautrec, sont exécutés sous l’œil d’une caméra qui capte tous les gestes en direct.

Projeté sur grand écran, le spectateur assiste fasciné à tout le processus de création !

Porté par la voix chaleureuse de Solange Bazely, la lecture du texte de Cortázar devient un voyage grâce à la bande sonore créée spécialement pour le spectacle. Entre tangos chantés en langue originale (espagnol), ambiances sonores et thèmes à la guitare, le spectateur est transporté dans l’ambiance sud-américaine du début du XXe siècle.

Interprétée par le duo féminin, cette lecture dessinée est un spectacle aux multiples facettes. Il révèle la richesse et la profondeur du texte de Cortázar et offre un regard inédit sur l’art de Toulouse-Lautrec, à travers les thèmes de la migration et de l’exil, des influences entre la culture française et sud-américaine.

Une expérience insolite qui saura attirer les amateurs de peinture, de littérature et de tango !

Vendredi 22 août à 20h à la Salle des fêtes de Val Cenis dans le cadre de la 19ème édition du festival de Tango de Val Cenis.

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