Lecture dessinée : « Un tango pour Lautrec » – Vendredi 10 octobre à 20h – Atheneum – Dijon

Lecture dessinée avec Solange Bazely, voix et Nelly Baron, dessin en direct – 1h – Création 2023

Et si Toulouse-Lautrec était allé à Buenos Aires ?

C’est l’hypothèse que formule l’écrivain franco-argentin Julio Cortázar dans son merveilleux texte Un Gotán pour Lautrec publié en 1980. Entre fiction et réalité, il rapproche le sujet de prédilection de Toulouse-Lautrec, les maisons closes, et l’univers du tango, qui s’est beaucoup développé au XIXe siècle dans un contexte de prostitution.

Il s’appuie sur le célèbre tableau de Toulouse-Lautrec exposé au musée d’Albi, Le Salon de la rue des Moulins, où l’on aperçoit une prostituée nommée Mireille, un des modèles favoris de Toulouse-Lautrec.

On y voit, au premier plan, l’une des pensionnaires assise sur un sofa rouge et regardant au loin, le profil un peu perdu dans la distraction ou dans l’attente du prochain client. […] Cette femme s’appelait Mireille; elle fut l’une des bonnes amies de Toulouse-Lautrec.

Mireille partit un jour tenter sa chance en Argentine mais ne revint jamais…
Elle connut certainement le tango, et Cortázar suppose qu’elle inspira ce texte interprété par Carlos Gardel, que l’on entendra :

Te rappelles-tu, vieux frère, de la blonde Mireya ?*

Entre deux citations de paroles originales de tangos, Cortázar imagine des destins qui traversent l’Atlantique en mettant en scène la figure de la prostituée, très récurrente dans les paroles de tango : Margot, Yvette, Yvonne, Margarita et Griseta.

Combien de parallèles, de rencontres réelles ou imaginaires, dans ce Buenos Aires d’autrefois, si proche du Montmartre et du Moulin Rouge qu’affectionnait Lautrec !

Le spectateur est plongé dans l’univers graphique du célèbre peintre, incarné par la dessinatrice Nelly Baron : croquis sur le vif, peintures à l’huile et affiches dans le style des lithographies de Toulouse-Lautrec, sont exécutés sous l’œil d’une caméra qui capte tous les gestes en direct.

Projeté sur grand écran, le spectateur assiste fasciné à tout le processus de création !

Porté par la voix chaleureuse de Solange Bazely, la lecture du texte de Cortázar devient un voyage grâce à la bande sonore créée spécialement pour le spectacle. Entre tangos chantés en langue originale (espagnol), ambiances sonores et thèmes à la guitare, le spectateur est transporté dans l’ambiance sud-américaine du début du XXe siècle.

Interprétée par le duo féminin, cette lecture dessinée est un spectacle aux multiples facettes. Il révèle la richesse et la profondeur du texte de Cortázar et offre un regard inédit sur l’art de Toulouse-Lautrec, à travers les thèmes de la migration et de l’exil, des influences entre la culture française et sud-américaine.

Une expérience insolite qui saura attirer les amateurs de peinture, de littérature et de tango !

Vendredi 10 octobre à 20h à l’Atheneum de Dijon.

Lecture dessinée : « Un tango pour Lautrec » – Samedi 4 octobre à 20h30 – Médiathèque de Saint-Aubin (33)

Lecture dessinée avec Solange Bazely, voix et Nelly Baron, dessin en direct – 1h – Création 2023

Et si Toulouse-Lautrec était allé à Buenos Aires ?

C’est l’hypothèse que formule l’écrivain franco-argentin Julio Cortázar dans son merveilleux texte Un Gotán pour Lautrec publié en 1980. Entre fiction et réalité, il rapproche le sujet de prédilection de Toulouse-Lautrec, les maisons closes, et l’univers du tango, qui s’est beaucoup développé au XIXe siècle dans un contexte de prostitution.

Il s’appuie sur le célèbre tableau de Toulouse-Lautrec exposé au musée d’Albi, Le Salon de la rue des Moulins, où l’on aperçoit une prostituée nommée Mireille, un des modèles favoris de Toulouse-Lautrec.

On y voit, au premier plan, l’une des pensionnaires assise sur un sofa rouge et regardant au loin, le profil un peu perdu dans la distraction ou dans l’attente du prochain client. […] Cette femme s’appelait Mireille; elle fut l’une des bonnes amies de Toulouse-Lautrec.

Mireille partit un jour tenter sa chance en Argentine mais ne revint jamais…
Elle connut certainement le tango, et Cortázar suppose qu’elle inspira ce texte interprété par Carlos Gardel, que l’on entendra :

Te rappelles-tu, vieux frère, de la blonde Mireya ?*

Entre deux citations de paroles originales de tangos, Cortázar imagine des destins qui traversent l’Atlantique en mettant en scène la figure de la prostituée, très récurrente dans les paroles de tango : Margot, Yvette, Yvonne, Margarita et Griseta.

Combien de parallèles, de rencontres réelles ou imaginaires, dans ce Buenos Aires d’autrefois, si proche du Montmartre et du Moulin Rouge qu’affectionnait Lautrec !

Le spectateur est plongé dans l’univers graphique du célèbre peintre, incarné par la dessinatrice Nelly Baron : croquis sur le vif, peintures à l’huile et affiches dans le style des lithographies de Toulouse-Lautrec, sont exécutés sous l’œil d’une caméra qui capte tous les gestes en direct.

Projeté sur grand écran, le spectateur assiste fasciné à tout le processus de création !

Porté par la voix chaleureuse de Solange Bazely, la lecture du texte de Cortázar devient un voyage grâce à la bande sonore créée spécialement pour le spectacle. Entre tangos chantés en langue originale (espagnol), ambiances sonores et thèmes à la guitare, le spectateur est transporté dans l’ambiance sud-américaine du début du XXe siècle.

Interprétée par le duo féminin, cette lecture dessinée est un spectacle aux multiples facettes. Il révèle la richesse et la profondeur du texte de Cortázar et offre un regard inédit sur l’art de Toulouse-Lautrec, à travers les thèmes de la migration et de l’exil, des influences entre la culture française et sud-américaine.

Une expérience insolite qui saura attirer les amateurs de peinture, de littérature et de tango !

Samedi 4 octobre à 20h30 à la Médiathèque de Saint-Aubin de Médoc (33).

Conférence Si le tango m’était conté – Mardi 23 septembre à 9h30 – Université de Bourgogne – Dijon

Née il y a plus d’un siècle sur les deux rives du Rio de la Plata, la culture du tango se décline autour de la musique, de la poésie, du chant et de la danse, issu du syncrétisme culturel lié aux vagues d’immigration européenne. Vecteur d’identité, il est aujourd’hui quasi universel.
Sur un ton vivant, Solange Bazely vous fait découvrir cette culture de sa genèse à son actualité, entre histoires, anecdotes, écoute musicale et projection d’images d’archives des orchestres historiques en Argentine.

Plan de la conférence : Contexte historique. Les racines du tango. La vieille garde. Carlos Gardel. Le Tango à Paris. La nouvelle garde. L’âge d’or des orchestres (1935-1955). Les années 60. Astor Piazzolla. Après le retour de la démocratie. L’actualité du tango dans le monde.

Extraits audio, visuels et vidéos à l’appui.

Durée : 1h30, incluant un échange avec le public.

Mardi 23 septembre 2024 à 9h30 à 11h – Université de Bourgogne – Dijon dans le cadre de la formation de Tango Thérapeutique.

Conférence Le Tango au cinéma – Samedi 23 août – Val Cenis

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Le cinéma et le tango ont grandi ensemble et il était inévitable qu’un lien fort se tisse dès leurs débuts, à partir de 1896. La culture du tango dans les fictions y est abordée sous différentes facettes et parfois de façon caricaturale.

Le tango inspire et de multiples façons, via d’abord le chant et la musique, puis la danse, mettant en valeur son exotisme, sa sensualité, sa poésie et la rencontre intime mais aussi quelques scènes comiques et décalées, servies par quantités d’acteurs de tous horizons (Rudolf Valentino, Marlon Brando, Claude Melki, Fred Astaire, Jack Lemmon, Sean Connery, Al Pacino, Richard Gere, Antonio Banderas, et tant d’autres).

Si son berceau naturel reste l’Argentine, de nombreux cinéastes du monde entier comme les USA (Rex Ingram, Charlie Chaplin, Billy Wilder, Robert Duvall…), la Russie (d’Eisenstein à Mikhalkov), la France (Max Linder, Jean-Daniel Pollet, Stéphane Brizé), l’Italie (Bertolucci), l’Espagne (Carlos Saura) mais aussi la Finlande (Kaurismaki) ou même Hong-Kong (Wong Kar Wai) s’y sont frotté.

Du cinéma muet à aujourd’hui, à travers anecdotes et projections d’extraits de films, que le tango soit abordé comme sujet central ou qu’il ne bénéficie que d’une seule scène, vous y percevrez les relations fantasmées et parfois surprenantes du tango au cinéma.

Samedi 23 août à 20h dans le cadre du festival de Tango de Val Cenis.

Lecture dessinée : « Un tango pour Lautrec » – Vendredi 22 août à 20h – Festival de Tango – Val Cenis

Lecture dessinée avec Solange Bazely, voix et Nelly Baron, dessin en direct – 1h – Création 2023

Et si Toulouse-Lautrec était allé à Buenos Aires ?

C’est l’hypothèse que formule l’écrivain franco-argentin Julio Cortázar dans son merveilleux texte Un Gotán pour Lautrec publié en 1980. Entre fiction et réalité, il rapproche le sujet de prédilection de Toulouse-Lautrec, les maisons closes, et l’univers du tango, qui s’est beaucoup développé au XIXe siècle dans un contexte de prostitution.

Il s’appuie sur le célèbre tableau de Toulouse-Lautrec exposé au musée d’Albi, Le Salon de la rue des Moulins, où l’on aperçoit une prostituée nommée Mireille, un des modèles favoris de Toulouse-Lautrec.

On y voit, au premier plan, l’une des pensionnaires assise sur un sofa rouge et regardant au loin, le profil un peu perdu dans la distraction ou dans l’attente du prochain client. […] Cette femme s’appelait Mireille; elle fut l’une des bonnes amies de Toulouse-Lautrec.

Mireille partit un jour tenter sa chance en Argentine mais ne revint jamais…
Elle connut certainement le tango, et Cortázar suppose qu’elle inspira ce texte interprété par Carlos Gardel, que l’on entendra :

Te rappelles-tu, vieux frère, de la blonde Mireya ?*

Entre deux citations de paroles originales de tangos, Cortázar imagine des destins qui traversent l’Atlantique en mettant en scène la figure de la prostituée, très récurrente dans les paroles de tango : Margot, Yvette, Yvonne, Margarita et Griseta.

Combien de parallèles, de rencontres réelles ou imaginaires, dans ce Buenos Aires d’autrefois, si proche du Montmartre et du Moulin Rouge qu’affectionnait Lautrec !

Le spectateur est plongé dans l’univers graphique du célèbre peintre, incarné par la dessinatrice Nelly Baron : croquis sur le vif, peintures à l’huile et affiches dans le style des lithographies de Toulouse-Lautrec, sont exécutés sous l’œil d’une caméra qui capte tous les gestes en direct.

Projeté sur grand écran, le spectateur assiste fasciné à tout le processus de création !

Porté par la voix chaleureuse de Solange Bazely, la lecture du texte de Cortázar devient un voyage grâce à la bande sonore créée spécialement pour le spectacle. Entre tangos chantés en langue originale (espagnol), ambiances sonores et thèmes à la guitare, le spectateur est transporté dans l’ambiance sud-américaine du début du XXe siècle.

Interprétée par le duo féminin, cette lecture dessinée est un spectacle aux multiples facettes. Il révèle la richesse et la profondeur du texte de Cortázar et offre un regard inédit sur l’art de Toulouse-Lautrec, à travers les thèmes de la migration et de l’exil, des influences entre la culture française et sud-américaine.

Une expérience insolite qui saura attirer les amateurs de peinture, de littérature et de tango !

Vendredi 22 août à 20h à la Salle des fêtes de Val Cenis dans le cadre de la 19ème édition du festival de Tango de Val Cenis.

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Conférence Osvaldo Pugliese – Dimanche 17 août – Tarbes

Dans le cadre de la programmation culturelle du Festival International de Tarbes en Tango, la conférencière Solange Bazely vous passionnera avec cette nouvelle conférence.

Osvaldo Pugliese : piano, tango & communisme

A l’occasion des 120 ans de sa naissance, une conférence sur le pianiste, compositeur et chef d’orchestre Osvaldo Pugliese (1905-1995) qui nous bouleverse et nous bouscule quand il s’agit d’écouter sa musique. 

Que vous aimiez ou non danser sur la musique d’Osvaldo Pugliese, c’est le moment d’en savoir plus sur ce pianistecompositeur et chef d’orchestre qui donna au tango une saveur si particulière avec sa musique vigoureuse et passionnée, faite de tensions et de relâchements : un tango urbain, terriblement rythmique.
Communiste, cet homme d’exception, au parcours singulier dans une Argentine tourmentée, n’aura pas été épargné. Il jouera au cinéma, au Teatro Colón et même dans des pays communistes !
Malgré ces vicissitudes, il ne manquera pas de créer, d’avancer, de ne jamais baisser les bras, de trouver un soutien sans failles, à la fois grâce au fonctionnement coopératif de son orchestre, auprès de ses musiciens mais aussi grâce à ses fans très investis. 
C’est l’occasion d’écouter sa musique, avec une constante progression au cours d’une longue carrière, avec des extraits pour mettre le doigt et surtout l’oreille pour mieux décoder son style et voir l’orchestre jouer son répertoire.
Et de comprendre peut-être pourquoi dans un bal, on ne peut pas mettre la musique d’Osvaldo Pugliese à n’importe quel moment…
Il nous laisse un héritage majeur dont de nombreux orchestres se revendiquent toujours.
Il est désormais sanctifié, ce qui pour un communiste est un comble ! 

En effet, San Pugliese porte désormais bonheur aux musiciens populaires !

Conférence ponctuées d’anecdotes, d’audios et de vidéos par Solange Bazely.
 
 » Je ne suis pas un maestro. Quelle prétention j’aurais à me sentir un maestro, me sentir artiste alors que je marche tous les jours et je vois les gens en train de bêcher; j’en vois d’autres qui négocient en bossant et d’autres encore qui balaient la rue. Je me sens pareil. » Osvaldo Pugliese

Dimanche 17 août à 17h45 au Théâtre des Nouveautés dans le cadre du Festival Tarbes en Tango. 5 € ou inclus dans le Pass Festival.

Conférence Osvaldo Pugliese – Mercredi 13 Août -Nîmes

Dans le cadre du 28ème été du Tango de Nîmes, la conférencière Solange Bazely vous passionnera avec cette nouvelle conférence.

Osvaldo Pugliese : piano, tango & communisme

A l’occasion des 120 ans de sa naissance, une conférence sur le pianiste, compositeur et chef d’orchestre Osvaldo Pugliese (1905-1995) qui nous bouleverse et nous bouscule quand il s’agit d’écouter sa musique. 

Que vous aimiez ou non danser sur la musique d’Osvaldo Pugliese, c’est le moment d’en savoir plus sur ce pianistecompositeur et chef d’orchestre qui donna au tango une saveur si particulière avec sa musique vigoureuse et passionnée, faite de tensions et de relâchements : un tango urbain, terriblement rythmique.
Communiste, cet homme d’exception, au parcours singulier dans une Argentine tourmentée, n’aura pas été épargné. Il jouera au cinéma, au Teatro Colón et même dans des pays communistes !
Malgré ces vicissitudes, il ne manquera pas de créer, d’avancer, de ne jamais baisser les bras, de trouver un soutien sans failles, à la fois grâce au fonctionnement coopératif de son orchestre, auprès de ses musiciens mais aussi grâce à ses fans très investis. 
C’est l’occasion d’écouter sa musique, avec une constante progression au cours d’une longue carrière, avec des extraits pour mettre le doigt et surtout l’oreille pour mieux décoder son style et voir l’orchestre jouer son répertoire.
Et de comprendre peut-être pourquoi dans un bal, on ne peut pas mettre la musique d’Osvaldo Pugliese à n’importe quel moment…
Il nous laisse un héritage majeur dont de nombreux orchestres se revendiquent toujours.
Il est désormais sanctifié, ce qui pour un communiste est un comble ! 

En effet, San Pugliese porte désormais bonheur aux musiciens populaires !

Conférence ponctuées d’anecdotes, d’audios et de vidéos par Solange Bazely.
 
 » Je ne suis pas un maestro. Quelle prétention j’aurais à me sentir un maestro, me sentir artiste alors que je marche tous les jours et je vois les gens en train de bêcher; j’en vois d’autres qui négocient en bossant et d’autres encore qui balaient la rue. Je me sens pareil. » Osvaldo Pugliese

Mercredi 13 Août de 14h30 à 16h30 à la Milonga del Angel – 30000 Nîmes.

Orchestre-école de Tangueando Toulouse dirigé par Hubert Plessis – Mercredi 13 août – Nîmes

L’Orchestre École de Tangueando sous la direction d’Hubert PLESSIS a été invitée pour assurer la partie musicale en livre de la despedida de la 28ème édition du Festival de tango d’été de Nîmes. Ravis !

Au cours de son tour du monde musical, Hubert Plessis découvre le tango et le bandonéon, instrument indissociable de cette musique, qu’il adopte avec talent. Il se perfectionne avec les grands maestros du genre : Juan José Mosalini, William Sabatier, Fernando Maguna, Marcelo Mercadante… Trois formations naîtront de cette passion : l’Oscar Delgar, quintette de tango nuevo, aux compositions originales ; Cuchicheo, trio de tango traditionnel ; et Bien Nuestro, un trio bandonéon et guitares.

L’Orchestre École de Tangueando joue pour le plaisir des danseurs !

Conférence Juan D’Arienzo, le roi du bal – Jeudi 24 juillet – Festival de Tango de Prayssac (46)

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Ponctuée d’anecdotes, d’extraits audio et vidéo, cette conférence vivante permet de découvrir et d’approfondir la vie et la carrière musicale de Juan D’Arienzo (1900-1976), violoniste et chef d’orchestre, personnage-clé et haut en couleurs, surnommé « le roi du rythme“ qui permit de faire émerger l’âge d’or du tango en dynamisant le tempo pour le plus grand plaisir des danseurs !

Vous saurez le reconnaître grâce à ses caractéristiques, ses différentes époques, ses chanteurs, ses pianistes, ses détracteurs, ses successeurs et pourquoi on joue La Cumparsita à la fin du bal.

Dans le cadre du Festival de Tango de Prayssac (46)

Commentaires d’auditeurs :

• Une conférence très intéressante, avec simplicité pour nous faire entrer dans cet univers. Et Solange Bazely toujours aussi agréable à écouter et toujours à nous faire découvrir des images, sons et anecdotes qui nous transportent !!!! E.C.

• Moment magique, érudit et surtout émouvant. BYC

Très belle conférence de Solange. Très documentée, très vivante. Grâce à ces talents de narratrice, nous avions l’impression que Solange avait évolué au milieu de ces personnages. Montauban Couleur Tango.