Lectures et chansons à l’hôpital ou en Ehpad à Toulouse

Afin d’apporter également le bénéfice des lectures à voix haute à d’autres publics, nous collaborons ou avons collaboré avec :

1. Le Gérontopôle du C.H.U. de Toulouse fait appel à nous pour des séances individuelles de lecture au chevet de personnes âgées à l’hôpital Garonne. Cela permet un moment intime et d’échange avec des patients aux capacités cognitives préservées. Séance d’essai le 13 février 2018 et démarrage des lectures et chansons françaises avec le guitariste Jean-Luc Massol de novembre 2020 à janvier 2021 (reportées), dans le cadre du programme « Culture et Santé“, financé par Hôpital Sourire.

2. En pédopsychiatrie, à l’hôpital Boris Vian de Toulouse pour les adolescents en hôpital de jour, lecture à voix haute mensuelle d’octobre 2018 à Juillet 2019.

3. A l’Ehpad Orpea Marengo, depuis février 2021, à raison de 4h/mois en secteur ouvert et dans l’unité Alzheimer.

4. A l’Ehpad Orpea Borderouge depuis juillet 2021, à raison de 2h/mois en secteur ouvert et dans l’unité Alzheimer et depuis mai 2022 chez les grands dépendants.

6. Ouverture d’un atelier « lecture à voix haute » à l’ADPAM de Toulouse à partir d’octobre 2022.

5. A l’Ehpad Bellegardel de Roquettes (31) du 19 octobre 2021 au 26 juillet 2022 après une formation sur le Tango thérapeuthique dans le cadre de la Caravane de la Mémoire grâce à ABB Reportages.

 » J’aurais tellement aimé pouvoir proposer cela à mes parents » confie Solange Bazely, spécialiste du Tango, et chanteuse sur les 10 ateliers de Tango thérapeutique qui viennent de se dérouler chez MBV Bellagardel, à Roquettes, près de Toulouse. Au cœur du projet, Solange s’étonne elle même des résultats obtenus et avoue « chaque personne est maintenant un peu mon parent « . Solange n’a qu’une peur, que les ateliers ne se poursuivent pas …. Regardez et vous comprendrez pourquoi…

Voici un article publié dans la Dépêche du Midi du 7 Janvier 2022.

Les mots agissent comme un remède!

“Le livre peut être un médicament. Quand on se plonge dans un roman, on vit un plaisir intérieur, un cheminement psychique. Il permet au dépressif, qui n’arrive plus à rêver, de retrouver un élan vital. L’imaginaire reprend alors ses droits. Prescrire un ouvrage à un malade est une excellente idée. Je crois qu’il est aussi très utile dans le traitement de l’addiction. Quand on est abruti par un produit, on cherche à ne plus penser, à annuler le temps qui passe. Un ouvrage nous sort du quotidien pour aller vers l’extraordinaire. On suit un héros qui doit braver des obstacles. Le patient se compare à lui, s’identifie et avance. Dans la littérature, on cherche sa propre histoire.“
Marcel Rufo, pédopsychiatre (lire c’est une chance d’aller mieux.)

Lire aussi Quand les mots soignent les maux.

Lecture à l'oreille - Solange Bazely